Êtes-vous un parent anxieux ou détendu?

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Styles parentaux et santé des enfants : quel est le meilleur comportement à adopter ? Nous demandons aux psychologues de l’étude Completions

Êtes-vous un parent anxieux ou appréhensif et au premier éternuement vous enfermez vos enfants à l’intérieur, en leur prescrivant un régime de lit et de jus ? Ou êtes-vous un parent détendu, qui ne veut pas s’inquiéter ou faire exploser une journée d’école pour les enfants ? Ou, encore une fois, êtes-vous à mi-chemin entre ces deux styles parentaux ? On en parle avec Stefania Rivoira, Loredana Fuggetta et Laura Recrosioles psychologues de la Etude de finitions.

« Nous aimons observer les différences de comportement des parents en matière de santé, car elles reflètent des styles parentaux différents qui ont des répercussions sur l’éducation des enfants.

Parmi les parents, ils sont répandus deux macro-catégories : il y a ceux qui sont très anxieux et protecteurs par rapport à la santé des enfants et il y en a des plus détendus. En Italie, nous sommes généralement plus inquiets, un miroir de la nôtre tendance à la surprotection. Cependant, c’est une attitude qui nie ou minimise la capacité du corps de l’enfant à tolérer la douleur et à s’auto-guérir. Et voilà qu’on court chez le médecin devant deux élans de fièvre ou une égratignure, transmettant notre angoisse et notre peur aux enfants ».

Evitez tous les risques

Une attitude surprotectrice a-t-elle des conséquences négatives sur les enfants ? « Malheureusement. Les peurs parentales sont transmises aux enfants, affectant également leur sentiment d’efficacité personnelle et même leur estime de soi. A la longue, on risque de provoquer chez l’enfant une sorte de pathophobie, c’est-à-dire la terreur des maladies, qui se traduit ensuite, plus généralement, par la peur d’affronter des situations présentant des risques même minimes, par exemple les sports, en particulier ceux de contacts. .

Si nous gardons les enfants à la maison au moindre inconfort, si la tolérance à la douleur (la nôtre et la leur) est réduite au minimum, lorsque de vrais problèmes surviendront nous aurons moins d’outils pour les traiter de la bonne manière ».

Bref, entre les deux styles parentaux vaut-il mieux pencher vers le plus relax ? « Oui, il n’y a aucun doute. Une aisance modérée rend les enfants plus équilibrés et confiants. Les risques d’un excès d’aisance sont moindres ».

Un monde trop mou

« On observe chez les parents la difficulté à supporter le moindre malaise ou vécu négatif de leurs enfants, dès la toute petite enfance. Les mères et les pères créent des situations douces, protectrices et contenantes pour les enfants. C’est une attitude compréhensible et certainement aussi inhérente à l’expérience d’être parent, mais il faut en prendre conscience et la contrecarrer dans ses excès.

Car à force d’éliminer toute expérience ou aspect négatif de la vie, à la longue les plus petits risquent de développer une intolérance complète à la frustration. Dans une période historique comme celle-ci, qui n’est ni douce ni paisible, notre patience et notre résilience sont mises à rude épreuve et nous réalisons leur importance.

Cependant, quel que soit le style parental, il est important que les parents sachent gérer les frustrations et les conflits, notamment dans la relation avec leurs enfants, sachant que il y a aussi une implication positive dans les situations de conflit. Ils doivent être formés au fil des ans, ainsi que la tolérance aux frustrations, qui sont inévitables dans la vie.

Restez proche, pour l’observation

Bref, un bon parent n’est pas celui qui ouvre la voie à l’enfant, mais celui qui l’aide, est proche de lui, même dans les situations difficiles. « Oui, une présence rassurante, qui ne remplace pas les enfants, mais qui est là. Les parents doivent essayer de ne pas s’inquiéter et de trop s’inquiéter, si ce n’est pas vraiment nécessaire, mais être prêts à intervenir à la place en cas de besoin ».

Revenant à la santé, nous essayons de réduire les petits maux, de distinguer la douleur de la souffrance. On priorise, on établit une échelle de gravité. Et puis on essaie d’avoir plus confiance dans les capacités des enfants qui ne sont pas aussi incapables et fragiles qu’on les perçoit, mais qui plutôt, lorsqu’on les laisse libres de se connaître, montrent la capacité de s’en sortir, de devenir plus forts et plus confiants dans leurs ressources physiques et mentales.


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